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Le chronoviseur - La machine à explorer le passé

Publié par Rhia Darvan sur 1 Mars 2017, 16:49pm

Catégories : #Mysteres

Une machine à explorer le passé : utopie, ou réalité que le Vatican voudrait occulter ? Un appareil, le " cronovisore ", a été mis au point il y a un demi-siècle par une équipe de scientifiques - dont Fermi et Wernher von Braun - réunie autour d'un moine bénédictin de Venise, Padre Ernetti, spécialiste des chants grégoriens, diplômé de physique quantique. Cette machine a fonctionné, captant des gammes d'ondes et parvenant à " visualiser " des scènes du passé : discours de Napoléon, " Quousque tandem Catilina " de Ciceron, montée du Golgotha... Tout ceci fut filmé, présenté au pape Pie XII et aux plus hautes autorités civiles italiennes. La machine fut démontée, ses pièces dispersées de par le monde, ses plans déposés en sûreté à l'étranger - un double restant conservé à Rome. Père Ernetti s'est éteint récemment. Un épais mur de silence enveloppe l'affaire du chronoviseur dont le Vatican voudrait occulter les traces. Le Père François Brune, qui a bien connu Padre Ernetti, a mené son enquête sur ce secret bien gardé. Il nous fait partager d'étonnantes révélations.

EXTRAIT

Un des rêves les plus fous des hommes est certainement de pouvoir revenir en arrière, refaire le passé, le corriger, ou au moins le revoir, le revisiter. Que d'énigmes à résoudre ! Pourra-t-on jamais savoir qui était le fameux « masque de fer » ? Arrivera-t-on à retrouver le trésor des Templiers ? Saura-t-on ce que Jeanne d'Arc a bien pu dire au roi ? Chacun, j'en suis sûr, pourrait compléter cette liste au gré de ses désirs et de ses frustrations. Les historiens rêveront, devant quelque château-fort, quelques remparts, d'assister aux batailles qui s'y déroulèrent. D'autres tenteront plutôt de percer les secrets de quelques négociations de paix entre empires. Les littéraires retrouveraient enfin l'immense foule des œuvres perdues dans le naufrage du temps, les tragédies grecques, les liturgies des temples, les rites d'initiation d'Eleusis...

Les artistes chercheront à faire surgir devant eux tous les grands monuments du passé détruits par la nature ou, plus souvent, par la sottise des hommes. Qui n'a essayé, devant les temples de l'Egypte ancienne, de se représenter quelque grande cérémonie, quelque procession solennelle. Qui n'a rêvé, en montant vers l'Acropole, de retrouver l'antique Athènes au temps de sa plus grande splendeur.

Nos films à grand spectacle tentent bien de nous permettre de rejoindre Cléopâtre malgré la fuite inexorable du temps. Mais nous le sentons bien, romanciers, poètes ou cinéastes ne peuvent nous offrir que des approximations, des conjectures. Les documents qui nous sont parvenus du passé ne sont que de pauvres débris, quelques traces, infiniment précieuses mais très fragmentaires. A voir le peu qui nous reste de tant de grandes civilisations disparue on a bien l'impression que l'oubli, peu à peu, recouvre tout et que tout redevient, peu à peu, comme si rien n'avait été. C'est vrai, très rapidement, pour les petits événements de notre vie quotidienne, mais c'est vrai aussi, à la longue, pour les plus grands empires. Tout, en ce monde semble aspiré peu à peu par le néant. Cette terre même, qui nous porte, un jour disparaîtra. Tout redeviendra-t-il alors comme si nous n'avions jamais été, comme si nous n'avions jamais souffert, jamais aimé ?

Eh bien ! Non. Je suis convaincu que rien de ce que nous disons, faisons, et même pensons ne se trouve effacé. Il n'y a rien de caché qui ne doive un jour être dévoilé, nous dit l’Évangile. Il semble que certains scientifiques soient déjà précisément près de saisir, au moins partiellement, ces traces du passé. Alors, imaginez, imaginez l'impossible, l'incroyable, le fantastique au-delà de tous vos rêves, imaginez que quelqu'un ait vraiment réalisé l'appareil qui permettrait de connaître tout cela, de voir, d'entendre les hommes du passé, dans leurs costumes, leurs décors, de les regarder bouger, remuer, s'agiter, bien souvent se battre, et tout cela « pour de vrai » avec l'accent local, la prononciation de l'époque, sans aucune erreur possible ; non pas une reconstitution, mais l'évènement lui-même, comme au moment où il s'est vraiment produit.

J'ai rencontré quelqu'un qui prétendait l'avoir réalisé. Quelqu'un qui me paraît encore maintenant parfaitement crédible, que j'ai rencontré plusieurs fois, qui m'a parlé de cette découverte fantastique en toute liberté, en toute confiance, parce que je lui avais inspiré sans doute la même confiance. Cet homme était un prêtre, comme moi plus précisément un moine, un homme de foi, de prière et un homme de science.

Il est aujourd'hui passé dans l'au-delà. Il a rejoint ceux qu'il avait déjà vus et entendus, un peu en fraude. Il n'a pas pour autant « emporté son secret avec lui » comme on le dit dans les bons romans de science-fiction. Il a laissé des traces, des documents, mais ceux-ci ne sont pas accessibles. Ils sont soigneusement gardés, mis sous scellés, conservés mais cachés. J'ai essayé à plusieurs reprises d'en savoir un peu plus. J'ai mené avec mes petites moyens mon enquête. Je ne peux pas vous présenter l'appareil. Je ne l'ai jamais vu. Je ne peux pas vous présenter de preuves irréfutables. Tout ce que je peux faire, c'est vous raconter par le menu et très honnêtement le déroulement de mes recherches. Je vous exposerai les doutes des uns et des autres, les arguments que les plus sceptiques invoquent pour ne pas y croire, les raison que j'ai de ne pas être convaincu par leurs objections. Je vous raconterai les mésaventures, inévitables dans ce genre d'entreprise, les surprises qui m'attendaient. Je vous ferais découvrir les manœuvres imaginées par certains pour déconsidérer l'affaire, et, finalement, je vous expliquerai pourquoi j'ai acquis la certitude, précisément à cause de toutes ces manœuvres, qu'il y a eu, qu'il y a vraiment quelque chose que de hautes autorités vous cachent, peut être d'ailleurs pour le bien de l'humanité, tant une telle invention risquerait de bouleverser les mécanismes de nos sociétés. Cette enquête est un peu une aventure pleine de ruses, de contradictions, de rebondissements. Je vous fournirai tous les documents. Je défendrai devant vous ma conviction personnelle. A chacun de se faire ensuite sa propre opinion.

Je dois encore signaler rapidement que je ne suis pas le premier à publier sur ce sujet. D'autres l'ont déjà fait, en grande partie en se servant des notes et documents que je leur avais fournis, comme ils le soulignent eux-mêmes honnêtement, mais avec un certain nombre d'inexactitudes graves et de rapprochements très fantaisistes. Il me faut mentionner ici l'ouvrage de Peter Krassa qui, par exemple, me présenta avec une aimable insistance comme professeur de théologie à la Sorbonne. Pour lui c'était une évidence. J'avais enseigné la théologie, j'habitais à Paris donc j'avais été professeur de théologie à la Sorbonne, hypothèse normale pour n'importe quel pays civilisé, mais totalement invraisemblable en France. Une telle offense à la laïcité est chez nous proprement « impensable » ! Cet oouvrage a été repris par un éditeur américain avec les mêmes erreurs, plus quelques autres et surtout un témoignage que je ne pouvais pas accepter sans réagir. En outre, ces deux livres traitent de ce sujet sur un arrière fond ésotérique difficilement acceptable. Je ferai, moi aussi, assez souvent référence à des phénomènes paranormaux. C'est le sujet même de ce livre qui l'impose. Mais pas sous forme de cet amalgame, pas en mélangeant tout.

 

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